INTRODUCTION

En 1945, le gouvernement de William Lyon MacKenzie King a demandé à Jacques Gréber, architecte et urbaniste français de renom, d’élaborer un plan d’aménagement pour redessiner la capitale nationale du Canada.

Jacques Gréber présente un modèle réduit de la ville. Source : Commission de la capitale nationale

Le plan de M. Gréber englobait des recommandations sur une multitude de domaines, y compris le transport, le développement urbain, la règlementation, ainsi que les parcs et les espaces verts.

 

L’une de ses recommandations les mieux connues, qui a grandement influencé la beauté d’Ottawa et la qualité de vie de ses habitants, est l’intégration d’espaces verts au cœur même de la zone urbaine. Selon la vision de Jacques Gréber, ces aires écologiques encercleraient la ville d’une ceinture de verdure, en plus de la traverser par de nombreux couloirs verdoyants.

 

Ce réseau interconnecté de corridors verts encadrerait les quartiers pour en créer de véritables communautés axées sur les services de proximité, tout en fournissant aux résidents des havres de paix à l’abri des pressions de la vie urbaine.

Jacques Gréber et son équipe à l’œuvre sur un modèle réduit de la ville d’Ottawa

Source : Commission de la capitale nationale

Trop peu de gens se souviennent du fait que le Plan Gréber était de rendre notre capitale un monument vivant aux combattants disparus de la Seconde Guerre mondiale.

Extrait du décret ​du Conseil du 16 août 1945 :

 

"[…] étudier la région (le district de la capitale nationale du Canada) en vue de dresser un plan pour son développement à long terme à titre de monument national de guerre commémorant les Canadiens qui ont combattu et sont décédés pendant la

Seconde Guerre mondiale."

Administration d’adrénaline sur une plage de Normandie, France, le 6 juin 1944

Source : ministère de la Défense nationale / Bibliothèque et Archives Canada, PA-143845

            Photographe : OM Donovan J. Thorndick

Image d’arrière-plan :Le premier ministre MacKenzie King avec Jacques Gréber

Source : Bibliothèque du journal Ottawa Citizen